Communauté interprétative


 

La notion de « communauté interprétative » a été proposée par Stanley Fish dès 1976 dans un article intitulé « Interpreting the « Variorum » ». Elle a été développée dans une série de conférences prononcées au Kenyon College du 8 au 13 avril 1979 et réunies dans l’ouvrage Is there a Text in this Class, the Authority of Interpretive Communities paru en 1980. L’ouvrage n’a été traduit et publié en France qu’en 2007 sous le titre Quand lire c’est faire. L’autorité des communautés interprétatives. Il n’a donc longtemps été qu’indirectement connu dans le monde de la théorie littéraire en français, essentiellement à travers les polémiques très violentes qui l’ont entouré. Stanley Fish a en particulier été visé par Umberto Eco qui le met au rang des  « déconstructivistes radicaux » et « d’aucuns [qui] se sont trop compromis sur le versant de l’initiative de l’interprète » dans Les Limites de l’interprétation (1992 : 17). Quant à Antoine Compagnon (1998 : 70), dans Le Démon de la théorie, il accuse Stanley Fish de « relativisme dogmatique » voire « d’athéisme cognitif ».

 

Contexte d’émergence d’une notion

Par cette notion pourtant, Stanley Fish veut dépasser un débat récurrent en littérature : celui qui a toujours affronté, d’un côté, l’idée positiviste et néopositiviste d’une intentio auctoris et/ ou d’une intentio operis – c’est-à-dire l’idée d’un secret qui aurait intentionnellement été déposé dans le texte par l’auteur, et que l’interprète-herméneute devrait dévoiler – et d’un autre, l’idée d’un texte ouvert et d’un relativisme interprétatif qui iraient jusqu’à dissoudre toute forme de « droits du texte » (Eco, 1992 : 18). Mais, tout comme Jacques Derrida dont il fut très proche, c’est à cette dernière position, pourtant, que Stanley Fish a souvent été ramené. Et ceci d’autant plus que sa pensée se rapproche de celle du philosophe et historien des sciences Thomas Kuhn et de son concept de « paradigme » renvoyant à « une découverte scientifique universellement reconnue qui, pour un temps, fournit à la communauté de chercheurs des problèmes type et des solutions » (1962 : p. 11). Elle est aussi rattachée à celle des théories de la persuasion des psychologues sociaux de l’école de Yale ainsi qu’aux « actes de langage » et à la performativité que développe le philosophe du langage John Langshaw Austin dans How to do Things with Words (1962) traduit par Quand dire, c’est faire (1970). Bien qu’il se défende en postface de ne l’avoir découverte qu’a posteriori, il a également été rattaché à la philosophie pragmatique de Richard Rorty. C’est donc à une position relativiste qu’a souvent été liée très abusivement la proposition de « communauté interprétative » de Stanley Fish.

 

Les « communautés interprétatives » selon Stanley Fish

Dans un premier temps, Stanley Fish (1980/2007) établit le pouvoir créateur du lecteur : « L’interprétation n’est pas l’art d’analyser (construing) mais l’art de construire (constructing). Les interprètes ne décodent pas les poèmes, ils les font (they make them) » (Fish, 2007 : p. 62). Un texte n’est pas littéraire en soi, « c’est l’acte de reconnaissance qui [est] premier » (Fish, 2007 : 60).

Mais le chercheur limite totalement le pouvoir du sujet et le rapporte au contexte social dans lequel se trouve l’interprète : « les significations ne sont la propriété ni de textes stables et fixes ni de lecteurs libres et indépendants, mais de communautés interprétatives qui sont responsables à la fois de la forme des activités d’un lecteur et des textes que cette activité produit » (Fish, 2007 : 55).

Comme le montrent Antoine Compagnon (1998) et François Cusset (2003), Stanley Fish prolonge les notions établies autour de la réception par l’école de Constance et en particulier le « répertoire » de Wolfgang Iser (1985) ou « l’horizon d’attente » de Hans R. Jauss (1978). Pour l’école de Constance, il y avait déjà « des ensembles de normes d’interprétation, littéraires et extra-littéraires, qu’un groupe partage : des conventions, un code, une idéologie, si l’on veut » (Compagnon, 1998 : 173) mais, comme le souligne Antoine Compagnon, la communauté interprétative, elle, « ne laisse plus la moindre autonomie au lecteur » (1998 : 173). Stanley Fish (2007 : 68) rappelle qu’il ne peut y avoir « d’ego non contraint » (« unconstrained self ») : « Je ne suis pas condamné à la subjectivité dans la mesure où les moyens par lesquels ces objets sont faits sont sociaux et conventionnels. Autrement dit, le « vous » qui réalise le travail interprétatif […] est un « vous »  communautaire et non un individu isolé ». La communauté interprétative agit donc comme une médiation entre le sujet et l’objet, constituée de « protocoles intériorisés », de croyances fondées en nature. L’interprétation ne peut prétendre à être objective, l’objectivité n’étant rien d’autre qu’un ensemble d’habitudes de pensée. L’activité critique ne peut consister à trouver des preuves ni à démontrer, mais ne peut avoir pour but que de persuader, ce qui fait de Stanley Fish l’incarnation d’une « radicalisation autodestructrice de la théorie littéraire » (Compagnon, 1998 : 170).

Au-delà des polémiques, cette notion permet d’expliciter les différences ou les similitudes répétées des interprétations des textes. Dans sa postface écrite rétrospectivement, Stanley Fish rappelle l’intérêt épistémologique de sa notion : « Non seulement elle permettait de dépasser la dichotomie sujet/objet, mais elle expliquait à la fois l’accord – les lecteurs opérant à l’intérieur d’une même communauté ont tendance à voir le même texte – et le désaccord – les membres de communautés interprétatives différentes vivent et, dans un sens très affaibli, font des textes différents » (Fish, 2007 : 130). Le double effondrement du texte et du lecteur autonome lui permet de proposer une méthodologie de travail : procéder à « l’étude de l’histoire des communautés interprétatives en vue de l’établissement du registre de l’ascension et de la chute des interprétations » (Fish, 2007 : 130). Sur un plan plus général, l’idée de communauté interprétative a surtout ravalé les prétentions à l’objectivité scientifique en rappelant à chaque interprète sa perspective située et surtout, son incapacité à y échapper. Malgré les préventions de Stanley Fish lui-même à cet égard, c’est précisément cette idée de « dénoncer ces croyances comme des fables » (Citton, 2007 : 26) qui confère une dimension politique à sa proposition.

 

Limites et réinterprétations

Néanmoins, certaines limites à sa pensée sont rappelées par Frank Wagner (2009), en particulier le fait que Stanley Fish n’évoque jamais les modalités de constitution de ces communautés. Il n’en a pas formalisé le champ d’extension pas plus que les agencements et négociations sur un plan synchronique. C’est ce manque d’analyse de leurs négociations qui a conduit les sociologues des médias à lui préférer la notion de « communautés d’usage » plus attentive aux réappropriations et détournements imprévisibles opérés par les récepteurs.

De même, en théorie littéraire, cette notion n’a pas été réellement reprise hormis pour observer les usages de la littérature dans le contexte d’études plus sociologiques, dans les études culturelles ou de genres. On peut ainsi citer Janice Radway (1984) et son étude des petites communautés de lectrices de romans roses dans son ouvrage Reading the Romance. Mais à chaque fois là aussi, la perspective est plus relationnelle, privilégiant un travail appuyé sur les interactions et les négociations, les déplacements, les résistances et les parodies plutôt que sur les déterminations plus mécaniques induites par les « communautés interprétatives ».

Du côté français, le délai de traduction de l’ouvrage, son renoncement à toute forme d’idéalisme, voire d’humanisme de la littérature expliquent l’effacement de cette notion. La communauté interprétative n’est pas directement reprise, mais a contribué à développer un certain nombre d’approches défaisant les certitudes interprétatives. L’une de ces propositions, inaugurée par Michel Charles, est celle des « textes possibles », reposant sur l’idée d’éléments fantômes du texte à partir desquels peut se déployer une interprétation créatrice. Marc Escola (2003 ; 2008) et Sophie Rabau, à la suite de Pierre Bayard (1998) développent cette idée des « textes possibles » (Rabau, Escola, 2006) proposant que « le texte est autre que ce qu’il est » (Charles, 1995 : 327) dans des démarches souvent ludiques. Mais à la différence des communautés interprétatives, elles reposent sur l’idée d’une radicale émancipation du lecteur qui se livre à des exercices de transformation, de productions imaginaires de « fables possibles ».

 

Vers les sciences de la communication

La notion de communauté interprétative s’est élargie à d’autres domaines, dans la suite de ce travail entamé par la littérature sur des objets moins légitimes comme la littérature populaire. Le choix de ces corpus a conduit à la rencontre entre études littéraires et théories de la réception, sociologie des publics, cultural studies et il a permis ainsi un réinvestissement progressif de la notion dans divers champs de recherches.

C’est en effet dans cette perspective que les cultural studies et les sciences de la communication s’en empareront. Ainsi, dans le domaine communicationnel, les théories littéraires ont-elles alimenté la réflexion autour de l’interprétation par des communautés de productions médiatiques (au sens large). Il s’agit dorénavant de s’intéresser à la façon dont des publics reçoivent, perçoivent, interprètent des documents textuels, sonores, audiovisuels.

Jusqu’aux années 1960, les sciences de la communication, notamment dans leur partie anglo-saxonne, considéraient les récepteurs des mass media comme une foule indifférenciée, subissant les effets des messages médiatiques. Le modèle fonctionnaliste de la « piqûre hypodermique » d’Harold Lasswell, s’il s’intéressait aux caractéristiques propres du destinataire, considérait globalement les lecteurs, auditeurs, téléspectateurs, comme appartenant à un corps social homogène. Cette entité réceptrice était alors perçue comme perméable aux contenus que les médias étaient censés lui injecter in globo. Les travaux de Karl Lazarsfeld et de ses collègues de l’université de Columbia introduisent l’idée d’une « liberté de choix de l’individu consommateur devant l’offre des programmes fondée sur l’hypothèse d’une diffusion par niveaux (two-step flow) » (Proulx, Maillet, 1998 : 121). À partir de la décennie 1970, l’école de Columbia s’intéresse davantage à la réception des médias par les usagers (uses and gratifications). Les chercheurs optent alors pour l’hypothèse selon laquelle les usagers effectuent eux-mêmes le tri des messages reçus, en fonction de la gratification que leur procurent les différents programmes ou contenus. Le courant des cultural studies s’éloigne de l’école libérale de Columbia. Il s’inscrit dans la tradition critique de Birmingham, notamment avec les travaux de Stuart Hall (1994), lequel ira au-delà du concept de gratifications, en le remplaçant par celui de lecture. Le message médiatique peut être considéré comme un texte dont le lecteur produit lui-même le sens. Il est alors question « de glisser d’une définition de l’usage lié à un besoin psychologique vers la définition d’un usage motivé culturellement et sociologiquement » (Proulx, Maillet, 1998 : 125). L’essor de la télévision conduira les chercheurs en communication à affiner leur définition des publics, conjugués à présent au pluriel. Le « sujet récepteur » ne sera plus seulement observé à l’aune de catégorisations statistiques, mais des choix méthodologiques se rapprochant de ceux utilisés par les ethnologues seront opérés. De cette démarche émerge une ethnographie de la réception qui s’appuie sur des micro-analyses des publics.

Dans le sillage de ce « tournant » ethnographique, divers auteurs conduiront – dans plusieurs pays – des études diversifiées, pour observer in situ les usages sociaux de la télévision. La vaste enquête planétaire coordonnée par l’Américain James Lull (1988) sur « les familles du monde regardant la télévision » illustre parfaitement cette tendance. Le travail de Tamar Liebes et d’Elihu Katz (1992) sur les interprétations des versions nord-américaine et israélienne de la série Dallas par divers groupes (Américains, Marocains, Arabes, Russes, Kibboutzniks) s’inscrit également dans cette nouvelle diversité de recherches.

 

Tournant ethnographique

C’est donc au moment du tournant ethnographique que la question de « communauté interprétative » liée à la réception apparaît. Cette notion, née de la théorie littéraire, se décline de la même façon pour les publics des médias. Les groupes de réception agissent en commun sur le sens du contenu médiatique. Daniel Dayan (1998) rappelle les postures critiques de quelques sociologues et chercheurs en communication (Eric Macé, John Fiske, John Hartley) : selon eux, les communautés interprétatives impliqueraient des présupposés sur la nature d’un public qui renverraient à la notion de filtrage du message par les usagers et, somme toute, à un « retour au modèle du two-step flow », « là ou Stuart Hall croyait l’avoir chassé » (Dayan, 1998 : 178). Dans le travail de référence de Daniel Dayan et d’Elihu Katz (1996) à propos de l’événement cérémoniel télévisuel, il est question du « texte télévisé » (idem : 117) qui prépare les téléspectateurs à la cérémonie. Cette « transmission festive […] diffère profondément de la télévision quotidienne » (ibidem : 118), mais elle constitue une expérience collective à domicile, partagée parfois dans divers pays, par une communauté de téléspectateurs qui produit « une performance » (ibid. : 126). Cette dernière, certes, « répond à celle des organisateurs et à celle de la télévision », mais repose sur la seule « validation » de l’événement par ce public lui-même (ibid. : 134).

Un exemple de l’utilisation de cette notion peut être dégagé des travaux de Jacky Simonin (2008) dans la zone géographique du sud-ouest de l’océan Indien, qui regroupe des pays composés de communautés dites « périphériques » parce qu’elles ont appartenu, ou appartiennent, historiquement, à un centre européen. L’hypothèse constructiviste déployée à l’occasion de la visite du Pape Jean-Paul II à Madagascar, à Maurice, à Rodrigues et à La Réunion, fut que le traitement par la presse écrite et audiovisuelle de cet « événement » d’envergure et cérémoniel s’effectuait en fonction du type d’espace social dans lequel il se produisait (Simonin, 2002). Les chercheurs poursuivirent la piste anthropologique, considérant que les pratiques médiatiques observées dans les îles relevaient « d’un processus de dispersion ethnogénérique, sans se référer nécessairement à un centre situé ailleurs ». Cette notion d’ethnogénéricité élargit celle d’ethnogenres informationnels qui concerne et désigne des textes destinés à des communautés interprétatives. Dans la lignée d’Arjun Appadurai, de Benedict Anderson ainsi que dans celle des cultural studies en général, Jacky Simonin propose d’interroger ce qu’il appelle la « production de la localité » par les communautés interprétatives (par exemple, constituées par les diasporas) qui s’imaginent des univers d’appartenance relevant à la fois du mondial, du global et du local.

En raison de la pluralité des usages qui peuvent être faits dans différents champs scientifiques, le recours à la catégorie « communauté interprétative » se révèle donc particulièrement pertinent pour analyser les phénomènes de productions et de réceptions médiatiques à l’ère de la mondialisation accélérée par les réseaux dits socio-numériques.


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Auteurs

Magdelaine-Andrianjafitrimo Valérie

Magdelaine-Andrianjafitrimo Valérie

Laboratoire de recherche sur les espaces créolophones et francophones
Université de La Réunion

Idelson Bernard

Idelson Bernard

Laboratoire de recherche sur les espaces créolophones et francophones
Université de La Réunion

Citer la notice

Valérie Magdelaine-Andrianjafitrimo et Bernard Idelson, Communauté interprétative. Publictionnaire. Dictionnaire encyclopédique et critique des publics. Mis en ligne le 19 janvier 2017. Accès : http://publictionnaire.huma-num.fr/notice/communaute-interpretative/.
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