Groupes minorisés et publics des dispositifs participatifs


 

Les théoriciens de la démocratie participative et délibérative justifient en partie ces modes de gouvernement par la nécessaire inclusion d’acteurs habituellement sous-représentés dans les institutions représentatives, en particulier les groupes minorisés sur la base du genre, de la race/ethnie et de la classe. En outre, cet idéal d’inclusion politique a en outre guidé plusieurs dispositifs dans le monde, parmi lesquels le très connu budget participatif de Porto Alegre, créé en 1989 par le Parti des travailleurs au Brésil (Avritzer, 2009).

La notice aborde la relation entre groupes minorisés et dispositifs de participation en présentant, dans un premier temps, la justification théorique de l’inclusion des groupes minorisés par les théories de la démocratie participative et délibérative. Elle analyse ensuite le rôle des catégories adoptées pour qualifier les publics attendus et/ou constitués. Enfin, elle questionne les effets de la participation sur les groupes minorisés.

Par groupes minorisés, on entend la définition sociologique d’une minorité, qui met l’accent non pas sur un critère numérique, mais sur l’expérience de la minoration sociale et de la discrimination comme dénominateur commun d’un groupe social (Wirth, 1945), placé dans une relation sociale « de moindre pouvoir, de limitation des droits et possibilités » par rapport à un groupe dominant (Guillaumin, 1985 : 104). L’expression « dispositif participatif » est ici utilisée pour désigner les instruments qui, dans le domaine de la participation citoyenne, sont mis en place par les pouvoirs publics et organisent « des rapports sociaux spécifiques entre la puissance publique et ses destinataires en fonction des représentations et des significations dont il est porteur » (Lascoumes et Le Galès, 2004 : 13)

 

L’inclusion des minoritaires par la délibération et la participation

Au sein des théories de la démocratie, les effets de sélection sociale générés par le système représentatif sont aujourd’hui bien connus : l’ambivalence de l’élection, qui a historiquement été investie d’une portée tant démocratique qu’« aristocratique » (Manin, 1995) et la continuité d’un « cens caché » dans le rapport que les citoyens ont à la politique (Gaxie, 1978) constituent autant de limites à l’idéal démocratique. La démocratie participative a été vue comme un moyen de rompre avec le désintérêt des citoyens les moins dotés en ressources, en partie créé par la délégation politique elle-même (Pateman, 1970). Mais c’est principalement au sein de la théorie délibérative que les enjeux propres aux groupes minorisés ont fait l’objet de débats spécifiques. Plusieurs théoriciennes féministes (Fraser, 1992 ; Young, 2002) engagées dans un dialogue critique avec les travaux de Jürgen Habermas, pointent les limites de son modèle délibératif. Ce dernier peut renforcer les points de vue des groupes majoritaires, en général les hommes, les Blancs et les classes supérieures, lorsqu’est niée l’inégale capacité des groupes sociaux à faire entendre leur voix. Aussi Iris Marion Young (2002) invite-t-elle à reconnaître les « perspectives » des groupes minorisés, c’est-à-dire les points de vue liés à l’expérience de la domination. Cette reconnaissance implique de ne pas ériger l’argumentation « rationnelle » en forme exclusive d’expression dans les processus délibératifs mais de prendre en compte les émotions, les colères et le récit des expériences personnelles, autant de formes d’intervention que l’on retrouve davantage parmi les minoritaires (Young, 2010).

Toutefois, l’ambition de reconnaissance des groupes minorisés est à l’origine de débats quant à la nature des « intérêts » ou formes d’expression qu’il s’agit de consacrer. Le principe de délibération n’est-il pas antinomique avec le principe de reconnaissance des revendications formulées par les groupes minorisés (McBride, 2005) ? Par ailleurs, l’ambition de reconnaissance ne porte-t-elle pas en germe le risque d’une réification des identités et d’assignation identitaire ? Chantal Mouffe (1993) rappelle ainsi que les identités ne préexistent pas à l’action politique mais font l’objet d’une construction sous l’influence de leur politisation par les individus et les groupes. Enfin, comment combiner la tension entre l’ambition de reconnaissance des inégalités vécues par certains groupes sociaux et la prise en compte de la diversité de ces mêmes groupes ? Ces débats ne sont pas propres à la théorie délibérative : on les retrouve autour des quotas de représentation dans les institutions politiques et administratives. Pour certains auteurs, ils illustrent le « paradoxe minoritaire » évoqué pour les groupes minorisés sur des bases ethnoraciales, à savoir devoir « parler en tant que pour refuser d’être traité comme (Noir, Arabe, Juif) » (Fassin et Fassin, 2006 : 252). L’ensemble de ces tensions influent sur les catégories adoptées pour qualifier les groupes minorisés dans les dispositifs de participation.

 

Catégoriser les publics des dispositifs de participation

Si une série de dispositifs affichent pour ambition d’inclure des groupes minorisés, quelles catégories sont utilisées pour rendre compte du rapport social sur lequel il s’agit d’agir ? Par ailleurs, quels comportements attendus sous-tendent les catégories adoptées pour désigner les groupes minoritaires ?

Dans le cadre de cette notice, si l’on ne peut présenter de manière exhaustive les logiques qui traversent les nombreux dispositifs à travers le monde, deux constats s’imposent. Le premier est que certains dispositifs, en particulier les budgets participatifs, sont caractérisés par une importante présence féminine ; et ce, en Europe comme en Amérique latine (Gret et Sintomer, 2002 ; Paoletti et Rui, 2015). Leur présence décline dès lors que des mécanismes de représentation sont mis en place dans les dispositifs, et ce au profit des participants masculins. En dehors des femmes, l’inclusion d’autres groupes minorisés varie fortement selon les dispositifs et les contextes. La sous-représentation des personnes issues de l’immigration est régulièrement soulignée dans l’étude des dispositifs locaux en France (Audoye, 2010). Quant aux classes populaires, si elles sont présentes dans les dispositifs instaurés dans les quartiers prioritaires, tels que les conseils citoyens en France, elles restent sous-représentées dans bien d’autres dispositifs (Petit, 2017). À l’inverse, en Amérique latine, plusieurs expériences ont regroupé des individus de classes moyennes et populaires, suscitant ainsi l’« espoir d’une autre démocratie » (Gret et Sintomer, 2002).

Le second constat, qui concerne plus directement la catégorisation des publics, recoupe le premier. Parmi les groupes minorisés, seules les femmes sont très souvent qualifiées à partir des rapports sociaux de sexe et donc invitées à participer en tant que femmes. Ainsi trouve-t-on des conférences des femmes au Brésil (Sa Vilas Boas, 2015), des assemblées des femmes ou conseils des femmes, etc. L’usage des catégories ethnoraciales dans les dispositifs participatifs, lui, est beaucoup plus variable et dépend des conceptions de la citoyenneté et de la politisation des inégalités ethnoraciales sur un territoire. Si, dans les Amériques, on observe des dispositifs en direction des indigènes (Buu-Sao, 2019) ou des populations noires, nulle référence à ce type de catégories en France où ce sont d’abord des « habitants », « des jeunes », des « bénéficiaires », etc. qu’il s’agit d’inviter à prendre part aux dispositifs, même quand ces derniers se déroulent dans des territoires où les populations issues de l’immigration sont majoritaires (Neveu, 2003). Quant à la classe sociale, elle reste peu nommée dans les dispositifs. Cependant, elle peut en guider certains lorsque les statuts professionnels sont pris en compte, comme dans les dispositifs d’éthique à l’hôpital, différenciant médecins et infirmières (Smadja, 2015). Elle peut aussi être adressée par des dispositifs territorialisés, en particulier lorsque ces derniers sont créés en direction des quartiers populaires. Mais, de manière générale, ce sont d’autres catégories qui permettent de « dire la classe ».

Les travaux réalisés sur les catégorisations des publics participatifs montrent certains enjeux propres aux groupes minorisés, qui recoupent partiellement des observations faites pour les institutions représentatives. Si plusieurs dispositifs affichent l’ambition d’intégrer les « perspectives » ou les « savoirs d’usage » des groupes appelés à participer, ils peuvent également poursuivre une ambition de transformation des groupes minoritaires. Cette ambition transformatrice peut prendre la forme d’une injonction à donner la preuve d’une intégration pour les populations immigrées des quartiers populaires en France (Palomares et Rabaud, 2006), ou à montrer sa « responsabilité » en « sortant du placard » pour défendre la cause homosexuelle, comme cela peut être le cas dans le Boston Project étudié par Hugo Bouvard (2019). Comme on l’a évoqué ailleurs, les espaces participatifs semblent bien souvent poursuivre l’ambition de transformer les membres des groupes minoritaires, pas seulement pour qu’ils deviennent de « bons citoyens » (Talpin, 2006), mais également et peut-être avant tout, des représentants exemplaires d’un groupe minorisé (Laplanche-Servigne et Sa Vilas Boas, 2019).

 

Appropriations et effets de la participation pour les groupes minorisés

Une vaste littérature interroge les effets des dispositifs participatifs sur les groupes minorisés en prenant pour focale les individus d’une part et les collectifs militants d’autre part. Si les conclusions varient en fonction des dispositifs, des acteurs et des territoires étudiés, quelques résultats récurrents peuvent être relevés.

Le premier concerne la politisation des inégalités vécues par les minoritaires dans les dispositifs participatifs. Certaines expériences, telles que les conférences des femmes à Recife (Sa Vilas Boas, 2015) ou des collectifs de community organizing aux États-Unis (Talpin, 2018) peuvent constituer des espaces de politisation de ces mêmes inégalités voire de socialisation au militantisme. Mais un tel processus reste peu observé et dépend de plusieurs facteurs.

Les acteurs et processus à l’origine de la création du dispositif constituent un premier élément souligné par la littérature. En France, le cas emblématique de « démocratie d’expérimentation » que constitue l’Alma Gare à Roubaix illustre le processus de politisation des classes populaires par l’engagement dans des expérimentations participatives liées aux luttes urbaines (Cossart et Talpin, 2015). De même, à Porto Alegre, le « succès » du budget participatif a été expliqué par la préexistence d’un milieu associatif dans les quartiers populaires et par son influence sur la mise en débat des inégalités sociales et territoriales dans les assemblées du dispositif (Avritzer, 2009).

Manifestation des membres de l’Association of Community Organizations for Reform Now en 2009. Source : Wikimédia, AaronSchutz (CC BY-SA 2.0).

Manifestation des membres de l’Association of Community Organizations for Reform Now en 2009. Source : Wikimédia, AaronSchutz (CC BY-SA 2.0).

 

Le second élément étudié est le rôle joué par les organisateurs des dispositifs. Ces acteurs, qualifiés d’« artisans de la participation » (Carrel, 2013) ou de « professionnels de la participation » (Nonjon et Mazeaud, 2018) peuvent inciter ou au contraire éviter la politisation des inégalités selon la manière dont ils organisent les débats, les animent et favorisent ou non la prise de parole entre participants. À titre d’exemple, la comparaison de dispositifs créés par des professionnels de la participation ayant des trajectoires sociales distinctes au Brésil montre que la politisation des inégalités vécues par les minoritaires est d’autant plus forte que les organisateurs envisagent leur mission comme le prolongement d’un militantisme antérieur (Sa Vilas Boas, 2020). En outre, les travaux soulignent que la politisation des inégalités, lorsqu’elle a lieu, est parfois fragile (Carrel, 2006) ou ne se déroule qu’à bas bruit, dans les scènes les plus secondaires ou informelles des dispositifs (Chevallier, 2019). Enfin, plusieurs auteurs pointent les inégalités de prise de parole au sein des dispositifs, en particulier entre hommes et femmes (Jarry-Omarova, 2017), inégalités d’autant moins problématisées que le sujet est perçu comme « technique » (Raibaud, 2015).

La seconde conclusion concerne le lien entre les dispositifs participatifs et la constitution d’un « public actif », c’est-à-dire des collectifs engagés pour la défense d’un intérêt commun (Zask, 2008). Quelques travaux pointent l’émergence d’actions contestataires adossées aux dispositifs participatifs, comme le cas du budget participatif de Porto Alegre, où des organisations de quartier se sont créées autour du dispositif pour défendre des revendications pour un territoire (Avritzer, 2009). Mais, en l’absence d’organisations préalablement constituées, ce sont plutôt des publics éphémères qui semblent émaner des expériences participatives (Blondiaux, 2003 ; Laplanche-Servigne et Sa Vilas Boas, 2019).

Au total, les recherches dressent un tableau paradoxal de la relation entre groupes minorisés et dispositifs de participation. D’un côté, ces dispositifs ne constituent pas nécessairement des lieux d’expression des positions et intérêts minoritaires ; lorsque des revendications sont exprimées, elles semblent limitées ou « domestiquées ». De l’autre, des processus de politisation des inégalités s’y jouent régulièrement, même si ces derniers ont lieu « à bas bruit ». Ni simple reproduction de l’ordre dominant, ni espace de transformation de la vie politique et sociale, les dispositifs participatifs constituent des espaces traversés par des dynamiques plurielles.


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Auteur·e·s

Sa Vilas Boas Marie-Hélène

Équipe de recherche sur les mutations de l’Europe et de ses sociétés Université Côte d’Azur

Citer la notice

Sa Vilas Boas Marie-Hélène, « Groupes minorisés et publics des dispositifs participatifs » Publictionnaire. Dictionnaire encyclopédique et critique des publics. Mis en ligne le 20 septembre 2022. Dernière modification le 21 septembre 2022. Accès : http://publictionnaire.huma-num.fr/notice/groupes-minorises-et-publics-des-dispositifs-participatifs.

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