Partage (socionumérique)


 

Par définition, le partage est le fait de diviser pour redistribuer. À l’heure socionumérique, qu’il s’agisse de contenu ou plus précisément d’informations d’actualité, il invite à l’échange réciproque. Le verbe correspondant à partage, partager, se construit souvent avec la préposition avec suivie d’un complément à sens humain, ce qui renforce l’idée d’une altérité, de l’interaction avec autrui. Cette action est associée à l’Autre, tout comme le don qui engendre le contre-don (Mauss, 2012). A fortiori par les réseaux socionumériques, le partage de contenu est destiné à être reçu par un public (Lecolle, 2015) et donc produit de l’interaction humaine. Il constitue un engagement lié à la subjectivité de l’usager-récepteur des réseaux (Lukasik, 2021). Via cette action, c’est le regard particulier de l’usager-récepteur qui conduit ce dernier à filtrer une information plutôt qu’une autre et à la partager avec son public d’usagers-récepteurs. La particularité du partage socionumérique étant encore peu étudiée, la notice vise à expliciter cette notion dans le contexte des réseaux socionumériques.

 

Une action de personnalisation de l’information

Le partage socionumérique permet à des usagers-récepteurs de relayer une information auprès des autres. Les usagers-récepteurs s’informent auprès des médias et peuvent ensuite sélectionner et réinjecter à leur tour l’information pour la mettre en partage dans leurs réseaux : le partage équivaut au relais du contenu médiatique. Au sein des stratégies médiatiques, il est perçu comme un indicateur de mesure d’audience du public. En outre, permettant d’entretenir l’image de marque du média, le nombre de partages est révélateur du taux de viralité d’un contenu (Pinker, 2020).

À la manière d’une recommandation à l’attention des pairs, le partage constitue un engagement de court terme de la part des usagers-récepteurs, avec une volonté d’informer voire parfois de réinformer (Lukasik, 2018 ; Stephan, Vauchez, 2019). Au moment d’un partage, le message diffusé est issu d’un décodage personnel (Hall, 1973), dépendant de la perception de chaque individu. Pour le sociologue Stuart Hall (1932-2014), chaque usager-récepteur détient ses propres codes pour décoder les messages (Maigret, 2015). La politiste Charlotte Dolez (2015) insiste, quant à elle, sur la réception subjective de chaque individu. Pour cette raison, les représentations sociales et d’autres facteurs comme les convictions politiques peuvent intervenir dans la compréhension d’une information, qui peut même être déformée lorsqu’elle est rapportée par un tiers (Chartier, 2000). Dès lors, ce sont les intérêts personnels, les critères sociologiques, le capital culturel qui vont déterminer le sens, l’interprétation et, par voie de conséquence, le choix de partager un contenu. Le partage de contenu est donc une personnalisation de l’information.

Cette constatation n’est pas sans faire écho à la théorie du flux à un temps développée par les politistes Lance W. Bennett et Jarol B. Manheim (2006). Selon cette théorie, l’émergence des nouvelles technologies a bouleversé la réception de l’information. Constituant une tentative de falsification du modèle de la communication à deux étages (Katz, Lazarsfeld, 1955), la théorie du flux à un temps remet en cause la diffusion de l’information en deux temps (des médias aux leaders d’opinion et des leaders d’opinion à leurs groupes) – ces groupes sont à entendre au sens de la définition particulière de l’école de Columbia (ibid., Lazarsfeld, Berelson, Gaudet, 1944 ; Berelson, Lazarsfeld, Mc Phee, 1954), elle-même issue des travaux sur les groupes primaires du sociologue américain Charles H. Cooley (1864-1929) en 1909 (Cooley, 2002 ; traduction partiel de l’ouvrage Social Organization: A Study of the Larger Mind, Cooley, 1909) ; signalons que  le terme groupe est employé par l’école de Columbia par commodité dénominative pour désigner un ensemble composé au minimum de deux individus qui interagissent. D’après l’approche de L. W. Bennett et J. B. Manheim, il y aurait désormais un seul flux par lequel circuleraient les informations, qui serait désormais personnel et personnalisable. Les individus via leurs réseaux socionumériques maîtrisent désormais eux-mêmes leur prise d’information dès la source. Or, le flux sur les réseaux socionumériques est certes personnalisable, mais il n’est pas pour autant personnel. Par conséquent, malgré la présence de l’interface numérique, les groupes semblent négligés dans ce modèle, puisque le partage est supposé s’effectuer dans le but de recevoir l’approbation de ces petits groupes d’appartenance homophiles (Lukasik, 2020) ; sinon il n’aurait pas lieu d’être : nous ne pourrions pas qualifier cette action en termes de « partage », mais plutôt de sélection interne à l’individu, sans altérité. Ainsi cette personnalisation de l’information a-t-elle partie liée avec les relations interpersonnelles.

 

Un partage vecteur d’influence personnelle

Par son partage de contenu, chaque usager-récepteur peut influencer à court terme les membres de ses réseaux socionumériques. Comme déjà les sociologues Paul F. Lazarsfeld (1901-1976 ; voir Ségur, 2016) et Elihu Katz (voir Mort, 2015) l’avaient dépeint dans le contexte des années 1950, chaque individu, leader d’opinion potentiel, peut le devenir réellement en s’engageant par la parole (Katz, Lazarsfeld, 1955 ; voir Bourdon, 2016). Sur les plateformes numériques, la parole prend la forme de l’action du partage au sens de l’analyse empirique de l’action de P. F. Lazarsfeld (Oberschall, 1998). Via les réseaux socionumériques, le partage a remplacé le conseil oral naguère étudié au cours des « entretiens de suivi » menés par des chercheurs de l’école de Columbia. C’est un engagement de l’usager-récepteur, assimilable à un effet de gel, un déclic de la prise de décision (Lewin, 1947 ; Bernard, 2018). Décrit par le psychologue social Kurt Lewin (1890-1947), l’engagement est une notion, dont la dénomination est d’abord forgée en langue anglaise : « involvment », terme qui évoque essentiellement un engagement, au sens de la participation. Par conséquent, l’engagement – qui se concrétise par un partage – correspond à un sens du mot, renvoyant à la participation et à la manifestation d’une prise de décision. Le partage socionumérique revient à prendre la décision de diffuser, transmettre.

Avec les réseaux socionumériques, chacun peut s’autoproclamer leader d’opinion en prenant la décision de partager une information à son groupe d’appartenance (Lukasik, 2021). L’acte ponctuel de partage constitue la clef de voûte de la transposition du modèle de la communication à deux étages (Katz, Lazarsfeld, 1955) aux réseaux socionumériques. Le leader d’opinion est assimilable à un meneur d’opinion et plus concrètement à un partageur d’opinion qui communique l’information. C’est parce qu’il y a la possibilité du partage, comme celle de converser, que l’usager-récepteur peut prétendre au leadership d’opinion. Comme dit précédemment, celui qui partage a pour cela été au préalable influencé par les médias et il a ensuite la volonté de diffuser l’information qu’il a reçue. Le leader d’opinion socionumérique est un usager-récepteur qui mène son usage et sa réception de l’information (Lukasik, 2021), transcendant la figure simple de l’usager (Monnier, 2018). La condition d’accès au leadership d’opinion est d’être usager-récepteur des médias. Lorsque l’individu interagit avec les contenus médiatiques par l’intermédiaire des réactions et des commentaires situés sous les contenus, cela symbolise une interaction avec l’information donnée par les médias. L’individu est pleinement usager-récepteur, mais il n’est pas encore leader. L’information n’est pas passée par lui, il réagit simplement à l’information médiatique. C’est le partage qui va symboliser le passage du premier étage au deuxième étage. Le partage constitue en cela la réification de la théorie de l’influence personnelle du modèle de la communication à deux étages. Car, pour qu’il y ait filtrage de l’information, il est nécessaire que le leader d’opinion transmette l’information à un groupe.

 

Partager : une recherche de l’approbation du groupe

En partageant via les réseaux socionumériques, l’usager-récepteur (leader d’opinion potentiel) cherche ponctuellement l’octroi par le groupe du leadership. Le partage est une auto-déclaration de l’influence voulue consciemment ou inconsciemment par le leader d’opinion. Pour qu’il obtienne ce leadership éphémère, le groupe doit témoigner d’une influence symbolisée par une interaction favorable. Tel un flux, le partage de contenu se diffuse sans cesse, à la manière d’une influence personnelle via les réseaux socionumériques. Il suffit d’un seul individu pour que l’information circule et soit diffusée à foison. À partir du contenu médiatique, le leader d’opinion se fait le relais d’opinion auprès de son groupe en partageant. Ainsi le leadership lui est-il octroyé de manière impermanente par son groupe, ce qui se visualise par des « gratifications » (réactions et commentaires positifs, « repartages ») – pour actualiser le terme d’E. Katz (Katz, Blumler, Gurevitch, 1974) – à la réception socionumérique de l’information, qui permettent au groupe d’octroyer le leadership d’opinion. En diffusant l’information grâce au partage, l’usager-récepteur peut exercer son rôle de citoyen engagé dans la démocratie participative (Comby et al., 2011 ; Wokuri, 2018). À titre d’exemple, certains usagers-récepteurs relaient du contenu politique lors des élections afin d’éclairer les citoyens sur la politique. Ces initiatives contribuent, à leur échelle, à la mise en œuvre de la « civic tech » (Mabi, 2019). Si l’internaute-citoyen partage, c’est parce qu’il souhaite faire entendre sa voix auprès du groupe, participer et distribuer sa compréhension du monde.

Le partage sur les réseaux socionumériques a pour but la distinction sociale. Dans l’attente d’une approbation de la part de son groupe par des gratifications, l’usager-récepteur partage en fonction du contrôle social (Kwok Choon, 2016 ; Domenget, 2017). La recherche d’approbation correspond à la recherche du prestige chez P. F. Lazarsfeld et cette pression de l’influence personnelle limite les utilisateurs dans leur partage de contenus. Chaque partage est un acte ponctuel qui peut servir à donner son avis sur une personne ou un événement, et non essentiellement sur le contenu partagé (Mercier, Pignard-Cheynel, 2017). Il peut aboutir à un acquiescement par une réaction positive, à un rejet par une réaction négative, à une conversation par le biais de commentaires, ou au contraire à un silence.

Lors de son observation du partage de contenu sur les réseaux socionumériques, la chercheuse en sciences de l’information et de la communication Coralie Le Caroff (2018) a constaté la rareté des discussions. Les plateformes sont plus des lieux de diffusion que de discussion, en raison du conformisme à l’œuvre au sein des groupes des réseaux socionumériques. Certains usagers-récepteurs prennent la décision de limiter leurs partages afin de taire leurs véritables opinions (Noëlle-Neumann, 1989). C. Le Caroff (2018 : 209) compare les usagers-récepteurs qui ne publient pas à des « regardeurs-actifs » c’est-à-dire ceux qui regardent sans publier. Ces utilisateurs silencieux des réseaux socionumériques ne partagent pas de contenu avec toute leur communauté. Le partage de contenu n’étant pas une action anodine – selon nos entretiens qualitatifs menés entre 2017 et 2020 (Lukasik, 2021) – certains usagers-récepteurs préfèrent conseiller directement du contenu à leur cercle proche. Qu’il y ait une réaction négative, positive, ou silencieuse, le partage est issu le plus souvent d’une homophilie, c’est-à-dire une affinité par ressemblance (Lukasik, 2020) qui repose sur la préoccupation de la préservation de la relation sociale. Ce qui a pour conséquence des formes de partages variées, observables via les réseaux socionumériques.

 

Trois partages socionumériques : direct, indirect et soliloque

À partir de l’observation du partage via les réseaux socionumériques (Lukasik, 2021), nous avons pu distinguer trois partages : le partage direct, le partage indirect avec mention via les commentaires ainsi que le partage-soliloque. Par ces différents actes du partage, l’usager-récepteur exposé aux médias prétend au leadership d’opinion. Comme on l’a vu, le leader d’opinion étant toujours dépendant d’un groupe, c’est précisément à ce dernier que revient le pouvoir d’octroyer le leadership par l’intermédiaire des gratifications. Le partage est identifiable comme une concrétisation visible de l’influence personnelle du leader d’opinion sur son groupe.

Le partage direct est la forme la plus simple du partage. Elle s’observe lorsqu’un usager-récepteur s’adresse directement à son groupe.

Exemple d’un partage direct issu d’une capture d’écran de Twitter du 13 janvier 2020 :

Ensuite, le partage indirect avec mention via les commentaires constitue une deuxième forme observable de partage. Il s’agit d’un procédé de détournement de l’usage premier des commentaires proposé initialement par les plateformes. Pour partager une information avec son groupe, l’usager-récepteur mentionne les membres concernés en guise de commentaires sous les contenus médiatiques. Ce procédé est fréquent, notamment sur Instagram comme ci-dessous avec ce que l’on observe à droite de l’image partagée.

Exemple d’un partage indirect avec mention via les commentaires issu d’une capture d’écran d’Instagram du 16 février 2020 :

Enfin, le partage-soliloque est la troisième forme de partage, la plus subtile. Ce type de partage s’apparente à une pensée à voix haute. Il ne s’adresse à personne en particulier. Au départ, il s’agit d’un partage direct ; c’est à partir du moment où le groupe reste silencieux que l’on peut considérer le partage comme un soliloque. Lorsque cette forme de partage est récurrente, l’usager-récepteur s’affranchit de son groupe en faisant fi de l’absence de réaction. Comme s’il s’agissait d’une pensée à voix haute, il partage librement du contenu diversifié, sans se préoccuper de son groupe. Cet usager-récepteur illustre la possibilité d’une individualisation par les réseaux socionumériques (Bennett, Manheim, 2006). Ce partageur-soliloque est beaucoup moins sensible à son groupe d’appartenance ; il s’en détache. Comme K. Lewin l’avait observé en 1947, ce type d’individu solitaire est beaucoup moins malléable, puisqu’il est toujours plus simple de faire changer d’opinion un individu en groupe qu’un individu isolé (Lewin, 1947 ; Festinger et al., 1951). Le leader d’opinion-soliloque constitue une véritable énigme non quantifiable. Dans ces cas, même si le groupe reste silencieux, cette forme de partage, en apparaissant sur les fils d’actualités des réseaux socionumériques peut avoir influencé silencieusement des membres du groupe.

Exemple d’un partage-soliloque du 15 octobre 2019 à la suite de la réception d’une information de Mediapart via Facebook : Il s’agit ici d’un acte ponctuel de partage que nous appelons soliloque puisqu’il est dénué de « j’aime », de commentaires et de « repartages ».

Le mécanisme du partage de contenu direct, indirect ou soliloque via les réseaux socionumériques est, pour l’internaute, une manière d’exister auprès du groupe d’appartenance. En partageant, l’usager-récepteur demeure visible et existant. Le fonctionnement même du groupe, qui repose sur une volonté des individus de se rassembler, est finalement ni plus ni moins qu’une tentative de régulation des individus pour prendre part à la société. L’influence de court terme qui agit par le prisme de la diffusion de l’information par les individus via les réseaux socionumériques peut être en lien, selon nous, avec la thèse de l’homéostasie décrite par Antonio Damasio (2017), chercheur de l’Institut du cerveau et de la créativité de l’université de Californie du Sud, qui explique le fonctionnement de régulation de la société et des groupes par la volonté humaine de maintenir la vie. Ainsi l’usager-récepteur partage-t-il avant tout pour exister. Dans le cadre des réseaux socionumériques, partager revient à s’exprimer, participer à la société tout en affirmant son individualité, et le partage témoigne de la réappropriation de l’usage et de la réception de l’information (Ségur, 2015) via les réseaux socionumériques par les publics d’usagers-récepteurs. En définitive, le partage, en tant qu’action personnelle liée au groupe, est révélateur du fait que les réseaux socionumériques sont, par essence, un prolongement des réseaux de communication sociale.


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Auteur·e·s

Lukasik Stéphanie

Institut méditerranéen des sciences de l’information et de la communication Aix-Marseille Université Université de Toulon

Citer la notice

Lukasik Stéphanie, « Partage (socionumérique) » Publictionnaire. Dictionnaire encyclopédique et critique des publics. Mis en ligne le 03 juin 2021. Dernière modification le 25 juin 2021. Accès : http://publictionnaire.huma-num.fr/notice/partage-socionumerique.

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